| Titre : |
Dans le séjour des corps : essai sur Marguerite Duras |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Philippe Vilain, Auteur |
| Editeur : |
Chatou : les Éd. de la Transparence |
| Année de publication : |
2010 |
| Collection : |
Cf |
| Importance : |
1 vol. (73 p.) |
| Présentation : |
ill. |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-35051-055-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Catégories : |
LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:843 Fiction
|
| Mots-clés : |
Duras, Marguerite Critique et interprétation |
| Résumé : |
Le " séjour du corps ", c'est ce " logement nocturne " que l'homme veut pénétrer à toute force pour le soumettre à sa volonté, qu'il veut habiter afin de percer les secrets qui l'habitent, peut-être d'accéder à sa conscience, d'autopsier son mystère ou lui voler son pouvoir ; c'est ce lieu de la jouissance et de la mort, de l'intimité et de la possession physique, où, écrit Duras, " nous sommes atteintes par le désir de notre amant. C'est là que nous voulons mourir ". Volonté de mort bien trop fugitive, à vrai dire, pour ne pas révéler ce qui fait de ce séjour un moment d'exception : la toute puissance des bonnes moeurs et la tyrannie du devoir conjugal. Ainsi, à l'impératif moral et social de la fidélité en amour, Duras préfère la fidélité à l'Amour même. Certes, cette fidélité conduit nombre de ses héroïnes, prisonnières du devoir, à la folie ; mais elle témoigne surtout de la foi lucide d'un écrivain dans l'événement du désir. |
Dans le séjour des corps : essai sur Marguerite Duras [texte imprimé] / Philippe Vilain, Auteur . - Chatou : les Éd. de la Transparence, 2010 . - 1 vol. (73 p.) : ill. ; 21 cm. - ( Cf) . ISBN : 978-2-35051-055-2 Langues : Français ( fre)
| Catégories : |
LITERATURE ET LANGUE FRANCAISE:843 Fiction
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| Mots-clés : |
Duras, Marguerite Critique et interprétation |
| Résumé : |
Le " séjour du corps ", c'est ce " logement nocturne " que l'homme veut pénétrer à toute force pour le soumettre à sa volonté, qu'il veut habiter afin de percer les secrets qui l'habitent, peut-être d'accéder à sa conscience, d'autopsier son mystère ou lui voler son pouvoir ; c'est ce lieu de la jouissance et de la mort, de l'intimité et de la possession physique, où, écrit Duras, " nous sommes atteintes par le désir de notre amant. C'est là que nous voulons mourir ". Volonté de mort bien trop fugitive, à vrai dire, pour ne pas révéler ce qui fait de ce séjour un moment d'exception : la toute puissance des bonnes moeurs et la tyrannie du devoir conjugal. Ainsi, à l'impératif moral et social de la fidélité en amour, Duras préfère la fidélité à l'Amour même. Certes, cette fidélité conduit nombre de ses héroïnes, prisonnières du devoir, à la folie ; mais elle témoigne surtout de la foi lucide d'un écrivain dans l'événement du désir. |
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