| Titre : |
Le roman des Jardin |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Jardin, Alexandre, Auteur |
| Editeur : |
Paris : Editions Bernard Grasset |
| Année de publication : |
2005 |
| Importance : |
1 vol. (313 p.) |
| Format : |
21 cm |
| ISBN/ISSN/EAN : |
978-2-246-69281-2 |
| Langues : |
Français (fre) |
| Mots-clés : |
Le roman /Jardin |
| Résumé : |
Dois-je avouer que, soudain, j'en ai eu assez de me cacher publiquement en écrivant des romans de bon garçon ? Que mes petites épopées sur l'extase conjugale m'ont paru, la quarantaine venue, bien pâlichonnes au regard des folies de ma famille ? Bon sang, me suis-je dit : jusqu'à quand auras-tu peur d'être un Jardin ? Il faut admettre que le sang des Jardin est un breuvage à hauts risques. Une gorgée, et bas les masques ! Cap sur les sentiments incorrects, sur des fièvres bizarres, loufoques, grisantes ; sur ces hurluberlus qui font ma tribu et qui embellirent leur vie de magnifiques audaces. Le résultat est là : dans ce roman vrai, je perce mes abcès de silence. Je vagabonde enfin au sein de ce clan qui. à lui seul, incarne la fantaisie. l'irrégularité en tout et un moment d'incroyable liberté. Pour la première fois, je redeviens un Jardin. Suis-je digne de ces grands fouleurs de principes ? Je leur dois, en tout cas, la meilleure part de ce que je suis. |
Le roman des Jardin [texte imprimé] / Jardin, Alexandre, Auteur . - Paris : Editions Bernard Grasset, 2005 . - 1 vol. (313 p.) ; 21 cm. ISBN : 978-2-246-69281-2 Langues : Français ( fre)
| Mots-clés : |
Le roman /Jardin |
| Résumé : |
Dois-je avouer que, soudain, j'en ai eu assez de me cacher publiquement en écrivant des romans de bon garçon ? Que mes petites épopées sur l'extase conjugale m'ont paru, la quarantaine venue, bien pâlichonnes au regard des folies de ma famille ? Bon sang, me suis-je dit : jusqu'à quand auras-tu peur d'être un Jardin ? Il faut admettre que le sang des Jardin est un breuvage à hauts risques. Une gorgée, et bas les masques ! Cap sur les sentiments incorrects, sur des fièvres bizarres, loufoques, grisantes ; sur ces hurluberlus qui font ma tribu et qui embellirent leur vie de magnifiques audaces. Le résultat est là : dans ce roman vrai, je perce mes abcès de silence. Je vagabonde enfin au sein de ce clan qui. à lui seul, incarne la fantaisie. l'irrégularité en tout et un moment d'incroyable liberté. Pour la première fois, je redeviens un Jardin. Suis-je digne de ces grands fouleurs de principes ? Je leur dois, en tout cas, la meilleure part de ce que je suis. |
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